
Qui suis-je?
Oya
Oya est la déesse africaine du vent, du tonnerre, de la tempête, des averses et des éclairs.
Elle est à l’origine des changements. Ceux qui nous submergent, amenant avec eux « un avant et un après ».
Mère guerrière protectrice, elle soutient la femme au travers de ses transitions de manière intuitive, vraie et juste.
Oya signifie également « non » en Kinyarwanda (langue officielle du Rwanda).
Car dire non, c’est savoir se dire oui. Et du chaos naîtra la création.
Mama

Je m’appelle Maïté. Je suis le visage qui se cache derrière Oya Mama.
Je suis…
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Une femme qui refuse d’être un nuage gris…
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Une sœur, une épouse, un village pour sa famille
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Une fille qui navigue dans le deuil d’un proche
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Une maman bousculée par le quotidien et l’élan de ses trois enfants
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Une coach certifiée qui n’emploie jamais ce mot dans ses accompagnements
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Une ancienne institutrice primaire qui a à cœur le bien-être des enfants
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Une doula large spectre qui a envie de ramener la lumière
Je suis simplement moi…
Avec mon vécu, mes traumas, mes joies, mon histoire…
Et en rassemblant les pièces, telles les graines du pissenlit, j’appréhende, je comprends, je construis, j’avance…
C’est dans cet élan qu’est né Oya Mama, pour porter l’espace des transitions de chacune. Non pas pour y partager mon histoire, mais pour accompagner la femme et sa famille dans la découverte des clés, des étoiles qui se cachent au creux des différents portails du changement.
« Il n'existe rien de constant si ce n'est le changement. » - Héraclite
Ce qui me guide
La vie est rythmée de passages qui nous éprouvent, nous voient grandir, nous célèbrent, nous définissent…
Chaque changement résulte de ce que l’on choisit ou de ce qui s’impose, de ce qu’on prend ou de ce qu’on laisse.
Chaque portail donne naissance à une nouvelle version de nous-mêmes, de notre communauté, de notre réalité, de ce qui fait sens et de ce qui nous donne vie.
C’est la vie oui ! Mais ces espaces entre deux, ces portails peuvent être tellement chaotiques.
« Ma vie d’avant me manque ».
« Depuis la naissance de mon bébé, je me sens morcelée, vulnérable.»
« On est deux et pourtant, je me sens si seule ».
« Je ne sais plus qui je suis».
« Il n’est plus là. La vie n’a pas de sens. »
Ce qui me guide :
Les changements font partie de la vie et nous propulsent d’un avant à un après.
La comparaison n’y a pas sa place. Les paramètres qui entrent en jeu sont bien trop personnels.
Notre pouvoir réside dans une possible préparation, dans l’information, l’action, le village qui n’est peut-être pas celui de la famille et l’acceptation de ce qui est.
Qu’ils soient douloureux ou heureux, c’est la manière dont on traverse ces portails qui détermine notre expérience et nos souvenirs.
Je les porte car
Je refuse qu’un postnatal mal préparé définisse une maternité ou soit la fin d'un couple.
Pour nourrir un enfant, une famille ou enterrer un proche, il faut être nourrie à son tour.
Demander de l’aide n’est pas une faiblesse. Ce n’est pas inné : ça s’apprend. Et accepter celle qu’on nous tend, c’est déjà prendre soin de soi.
Mon parcours
Avant Oya Mama, j’ai été institutrice et professeure de français dans des écoles internationales.
Bachelière en éducation, j’ai aussi un master en communication appliquée (IHECS).
Je me suis ensuite formée :
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au coaching, au développement personnel, au burn-out et à l’épuisement parental, avec le BAO Élan Vital, aujourd'hui devenu Gen7 Academy
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au métier de doula large spectre, avec l’Institut Doule (anciennement école Quantik doula)
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au massage prénatal, avec Perrine Gilmont (Naissentiel)
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au massage harmonisant pour femmes, avec Marie Delhez
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au rebozo, avec Yaël Flauder
Je suis membre de l’Association francophone des doulas de Belgique (AFDB).
J’anime aussi des rencontres de groupe au centre Pep’s Périnat, à Woluwe-Saint-Pierre.
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